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# Posté le mardi 01 septembre 2009 18:53

zizou hommage en image chtdr garve zizou! tu sera tjr the best

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Zinédine Zidane a été "super-arrogant" et "je l'ai insulté", a reconnu le joueur italien Marco Materazzi qui a provoqué le Français, ce dernier lui donnant un coup de tête qui lui a valu l'exclusion en finale du Mondial de football, affirme La Gazzetta dello sport de mardi 11 juillet.


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"J'ai tenu son maillot pendant quelques secondes seulement, il s'est tourné vers moi, il m'a parlé en raillant, il m'a regardé avec super-arrogance, de haut en bas : 'Si vraiment tu veux mon maillot, je te le donnerai après'. Je lui ai répondu avec une insulte, c'est vrai", a raconté Materazzi, selon le quotidien sportif.

Alors qu'on lui demandait si l'insulte visait la s½ur du joueur français, comme l'ont affirmé certains médias, Marco Materazzi a précisé : "Une insulte de celles qu'on s'entend dire des dizaines de fois et qui nous échappent souvent sur le terrain."

"Ce qui est sûr, c'est que je ne l'ai pas traité de terroriste : je ne suis pas cultivé et je ne sais même pas ce que c'est un terroriste islamiste et ma seule terroriste, c'est elle...", a dit Materazzi au journaliste en se tournant vers sa fille de 10 mois, dormant à ses côtés dans l'avion qui a ramené l'équipe italienne à la maison.

"LA MAMAN EST SACRÉE"

"Je n'ai certainement pas mis en cause non plus la maman de Zidane, pour moi, la maman est sacrée", a ajouté le joueur de l'Inter Milan. Le Corriere della sera rappelle dans un article consacré à cet échange de propos entre les deux joueurs que Marco Materazzi a perdu sa mère à l'âge de 14 ans et qu'il n'aurait certainement jamais insulté celle de Zidane.

Le mystère demeure donc sur ce que Materazzi a réellement dit à Zidane pour provoquer une colère pareille. Selon des spécialistes de lecture labiale interrogés lundi par la chaîne de télévision brésilienne Globo, Materazzi aurait traité la s½ur de Zinédine Zidane de "prostituée", tandis que d'après plusieurs journaux britanniques, qui ont consulté également des experts, le défenseur italien aurait traité le Français de "fils d'une pute terroriste".

Zidane a pour sa part décidé d'attendre quelques jours avant de parler de cette affaire, selon son agent. La presse italienne rappelle que Marco Materazzi est coutumier des provocations et des bagarres.

# Posté le jeudi 28 juin 2007 16:14

Modifié le samedi 27 juin 2009 08:23

argentine4 algerie 3 ke du plaisir

argentine4 algerie 3 ke du plaisir
Algérie-Argentine, l'affiche était inédite avant-hier au Camp Nou de Barcelone. Et elle a au fil des minutes attiré l'attention. Car l'Algérie insouciante et joueuse, sut perturber une formation argentine avec toutes ses stars. Un homme a d'ailleurs crevé l'écran lors de cette rencontre se terminant sur une victoire 4-3 des Argentins, il s'agit du néo Lyonnais Nadir Belhadj. Utilisé dans une position assez haute à la «Malouda», l'ex-Sedanais a fait feu de tout bois. Il a d'abord inscrit deux buts de ce pied gauche qui sait rentabiliser les coups francs et s'est offert pendant quatre vingt dix minutes de belles séquences, faisant jouer ses coéquipiers, créant le décalage pour faire avancer la machine algérienne. A bientôt 25 ans (le 18 juin), Nadir qui s'est d'ailleurs entendu à merveille avec le Sochalien Ziani, ce qui là aussi pourrait donner des idées à Alain Perrin, a véritablement passé un cap. Et le public du Camp Nou essentiellement composé de supporters argentins et algériens ne s'y est pas trompé en applaudissant à tout rompre. A travers le match réalisé par Nadir Belhadj, l'OL a eu la confirmation que certaines de ses options allaient être sérieusement renforcées. Car cet élément peut aussi jouer à gauche. A l'occasion de ce somptueux Algérie-Argentine, Lyon s'est totalement rassuré sur ce recrutement judicieux...

# Posté le mercredi 20 juin 2007 08:14

Modifié le samedi 09 août 2008 14:44

LE REAL CHAMPION DE L'ORGUEIL

LE REAL CHAMPION DE L'ORGUEIL

LE REAL CHAMPION DE L'ORGUEIL

Par Bruno RODRIGUESLe Real Madrid a été sacré dimanche champion d'Espagne pour la 30e fois de son histoire en s'imposant sur le tard face à Majorque (3-1). Barcelone, facile vainqueur à Tarragone (5-1), et qui compte le même nombre de points, échoue donc en raison des confrontations particulières (0-2, 3-3).
Auteur d'un doublé, Reyes a joué un rôle prépondérant dans la victoire du Real. (Reuters)SUR LE MÊME SUJET
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L'un y a longtemps espéré, l'autre n'a jamais cessé d'y croire. 67e minute. Barcelone, qui surclasse Tarragone (4-0), grâce notamment à un doublé de Messi et à un coup franc somptueux de Ronaldinho, est virtuellement champion puisque le Real Madrid est mené à domicile par le Real Majorque (0-1). 80e minute. La messe est dite. Jose Antonio Reyes, entré à la place de David Beckham pour le Real, signe le troisième but de son équipe, son deuxième personnel (3-1, score final). Longtemps décriée, l'équipe de Fabio Capello a su, à l'image de ce dernier match, renverser des montagnes pour finir en boulet de canon. Sur les huit derniers matches, le Real a signé sept victoires, pour un nul. Il a même pris 31 des 36 derniers points possibles. La situation semblait pourtant cette fois bien mal embarquée. Butant invariablement sur une équipe de Majorque bien en place défensivement, le Real peinait à se montrer dangereux. Les visiteurs, incroyablement motivés, ne se faisaient pas prier pour ouvrir la marque par Varela (17e) après avoir déjà touché le poteau.


Coup du sort, Ruud van Nistelrooy, le canonnier madrilène (25 buts, au moins un but lors des sept derniers matches) devait sortir dès la 33e minute en raison d'une blessure à la cuisse. Presque inoffensifs, les "Merengue" rejoignaient alors les vestiaires avec un retard au tableau d'affichage presque logique. Fabio Capello prenait le taureau par les cornes. Emerson cédait sa place à Guti à la pause, avant que Reyes ne remplace Beckham (66e). Un coup de génie. Parfaitement servi par Higuain, lui aussi entré en cours de jeu, l'ancien Gunner égalisait pour les siens (1-1, 68e). Cinq minutes plus tard, Diarra, d'une superbe tête, doublait la mise (2-1, 73e). Insatiable, Reyes, pourtant très critiqué cette saison, semait l'hystérie dans les tribunes en réussissant le break des 25 mètres (3-1, 80e). Santiago Bernabeu exulte. Sur la touche, Ruud van Nistelrooy et David Beckham se congratulent. Ce dernier, qui va rejoindre Los Angeles cet été, peut partir l'esprit tranquille, sur un titre, son tout premier. Roberto Carlos, en partance pour Fenerbahce après onze ans de bons et loyaux services, est ému. Le Real, qui n'avait plus rien gagné depuis 2003, est en tête d'affiche.


Barcelone peut nourrir des regrets

Ronaldinho et ses équipiers, brillants ce soir (5-1 au final), peuvent toutefois nourrir bien des regrets. L'égalisation de l'Espanyol, la semaine dernière, dans les arrêts de jeu (2-2), les a empêchés d'avoir leur destin en main. Un détail qui a fait la différence. A regarder le classement final, les Barcelonais doivent avoir un petit goût amer au fond de la gorge. Ils possèdent le même nombre de points que le Real (76), et une différence de buts largement supérieur (+45 contre + 26). Un avantage qui leur aurait permis d'être champions dans beaucoup de pays, mais pas en Espagne, où les confrontations particulières sont privilégiées. (0-2, 3-3). Favoris de plusieurs compétitions, les Catalans n'ont finalement rien gagné cette année, à part la Supercoupe d'Espagne. Une première depuis 2004. Le FC Séville, au moins n'a pas ce genre de regrets. Frédéric Kanouté et ses équipiers, qui se sont inclinés face à Villarreal (0-1), n'auraient de toute façon pas pu finir en tête. Ils disputeront le tour préliminaire de la Ligue des champions, avec Valence, alors que Villarreal jouera l'UEFA, tout comme Saragosse, auteur du nul à Huelva (1-1). En bas de tableau, la Real Sociedad, pourtant accrocheuse à Valence (3-3), jouera l'an prochain à l'étage inférieur après 40 ans de présence parmi l'élite. Les Basques, qui avaient changé de coach en octobre, José Mari Bakero cédant sa place à Miguel Angel Lotina, accompagneront Tarragone et le Celta Vigo. Malgré sa victoire face à Getafe (2-1), le Celta, sixième l'an passé, fait les frais des succès de l'Athletic Bilbao face à Levante (2-0), et du Betis Séville à Santander (2-0). L'arrivée en tant que coach de Hristo Stoïchkov, le 10 avril, n'y a rien fait. Le Celta n'a pas bougé d'un cil au classement (18e) et retrouvera la D2 deux ans après l'avoir quittée

# Posté le mardi 19 juin 2007 10:06

Modifié le dimanche 10 août 2008 07:56